top of page

Biographie

 

 

Rudy Mathey commence ses activités artistiques à l’âge de 3 ans et chante dans une chorale de chants folkloriques. De mère belge et de père algérien, tous deux lui chantant de belles mélodies durant toute son enfance, son oreille musicale ne pouvait que se développer, et sa voix se fit entendre avant même qu’il ne sache marcher. Voix de fausset, il chante dans des chœurs en tant que soliste jusqu’à l’âge de 12 ans, chœurs dans lesquels il touche déjà à de nombreux styles de musique. Mais son intérêt pour les arts ne faisait que commencer ! A l’âge de huit ans, il a fait partie d’un collectif qui visait à reproduire scéniquement les légendes de sa région : Arelerland, pays d’Arlon. Chanter et jouer la comédie sur scène en même temps ? Avec grand plaisir ! Il a donc rejoint par après « L’Atelier Jeunes Théâtre » de l’ARA, mis en scène par Virginie Ransart avec qui il continuera de travailler.  Cet atelier le poussera même à écrire à quatorze ans ses premières pièces de théâtre. Pièces contenant des scènes parlées, et d’autres sans dialogues mais sur fond musical. Ce leitmotiv de rencontre de styles ne le quittera jamais.

 

Il commence la clarinette à l’âge de 7 ans à l’académie d’Arlon et se découvre une passion pour cet instrument. Il rejoint de nombreux ensembles, harmonies, orchestres et fait bon nombre de stages. Il disait que « Cet instrument lui a permis de continuer à chanter même lorsque sa voix muait ! ». Cette passion l’encouragea à rejoindre le Conservatoire Royal de Liège en 2008, dans les classes de clarinette de J.P. Peuvion, B. Dieltjens et B. Viratelle.  Dans cet établissement, il se consacre à la musique de chambre, l’orchestre ainsi qu’à l’écriture. Grâce à J.P. Peuvion, professeur de clarinette et de musique de chambre, il découvre la musique contemporaine. Ces nombreux courants différents et riches sont, au début, difficiles à comprendre, mais Rudy Mathey s’est découvert une affinité avec eux. Il a joué beaucoup de pièces au Conservatoire, dans des salles extérieures mais aussi dans des festivals comme Musica Intima, Images Sonores et Ars Musica. Cette forte présence dans le milieu a donné envie a des jeunes compositeurs de lui écrire des pièces, ainsi que permettre à C. Ledoux de le découvrir et de lui offrir une place dans un nouveau projet, « Laps ensemble ».

 

Il continue néanmoins à développer sa formation de comédien. Il remonte sur les planches grâce aux stages de Seul en Scène de J. Lambert et B. Belvaux, qui lui redonnent envie d’écrire et de jouer. Dans chacun de ses sketches, il portraitise un musicien, parfois de rue, parfois étudiant, parfois ambulant, … « Et de toutes façons, il ne pourrait pas s’empêcher de jouer quelques notes dans ses représentations ! », disaient ses professeurs. Cet apprentissage lui donne l’envie d’écrire un spectacle entier sur lequel il travaille en parallèle à ses études.  Au Conservatoire, via la classe de musique de chambre de V. Royer, il lance entre autres des projets pour jouer les contes musicaux comme « L’Histoire de Babar » de F.Poulenc et s’en donne à cœur joie. Il découvre également des compositeurs comme G. Aperghis et B. de Jaer, qui écrivent entre autre de la musique scénique, demandant une mise en scène et un jeu de comédien de la part des interprètes. Il crée donc un trio de théâtre musical avec Z. Pireaux et L. Hottias, deux amies talentueuses qui acceptèrent de se prêter au jeu. Mais ce mélange d’arts ne s’arrêtera pas là.  Il rejoint le « Taxídi quintet » en 2010. Quintet de Musique cinématique du compositeur et guitariste S. Fransquet. Les projets de ce groupe vont du concert, dans lequel chaque morceau raconte une histoire ou un voyage, à la réalisation de bande son pour des films, courts métrages, jeux vidéo, dessins animés, spectacles de danse,…

 

Par après, il décide d’étendre ses références musicales et se forme à de nombreux nouveaux styles.  Il connaissait déjà la musique du Maghreb mais le World l’intéresse grandement. Il se forme donc au Klezmer, à la musique Balkanique et Irlandaise. Il se lance également dans le Folk.  Au Conservatoire, il fait partie pendant quatre années du cours d’improvisation libre ainsi que du « Rock de Chambre » de M. Massot dans lequel il développe son jeu, son oreille et son improvisation. Il continue ses recherches et découvre l’improvisation Jazz avec B. de Foort et F. Cassol.  La rencontre avec ce dernier fut très fructueuse car il lui propose de faire partie de son nouveau projet « Fabrizio Cassol’s Conference of the Birds. ».

 

En ce moment, Rudy Mathey vit à Liège et participe activement à la vie artistique de la ville.  Il joue dans de nombreux évènements de la ville comme le « Jazz à Liège », « Ars Musica » et « Musique à Midi » (Orchestre Philharmonique de Liège).  Ses prestations l’amènent également aux Pays-Bas, France, Espagne, Chine …  Assurément, ses voyages ne s’arrêteront pas là. 

solo_yeux_fermés_r.png
r7.jpg
LAPS Cri.jpg
bottom of page